Romans adultes (suite)

 

Jihad

Éditions Denoël, collection Présences. Parution : mars 1998.jihad.couv

Réédition : J'ai Lu / nouvelle génération n°5604, août 2000 (poche)

Publié en Italie sous le titre Guerra santa. Fanucci Editore, collezione Dark, octobre 2001

Prix Rosny Aîné 1999

Quatrième de couverture (réédition) :

« C'est pour Djamal que Fatima danse, qu'elle se dévoile. Car ils vont s'aimer ici-même, dans le clair-obscur du gourbi d'Ali. Ils sont frère et soeur mais aussi amants -- or cela ne se peut pas... »

Kabylie, début du XXIe siècle. C'est la guerre civile. Djamal, l'ancien rebelle, a tout perdu quand son village a été attaqué. Et quand sa soeur, Fatima, a été violée...

Hanté par l'horreur et la vengeance, il part pour la France, dirigée par le Parti National. Ordre, milices et pureté de la race forment le menu des réjouissances. Lui n'en a cure. Il veut retrouver l'auteur du crime, Max Tannart, un mercenaire français désormais intouchable.

Un thriller de politique-fiction auquel les développements de l'actualité algérienne et française des dernières années donnent un saisissant parfum d'authenticité.

Ils ont dit...

« Se plaçant du côté des exclus et des laissés-pour-compte de l'ultralibéralisme, Ligny s'attaque ouvertement au racisme galopant et à l'extrémisme imbécile et sanglant. » 24 Heures de Lausanne, 31 mars 1998.

« Même si l'action décrite dans Jihad se déroule pour l'essentiel sur le sol français, Ligny confronte subtilement la culture des musulmans modérés à celle des Français qui refusent le régime fasciste. » Denis Dargent, le Matin (Belgique), 28 avril 1998.

« Tout cela compose un bouquin haletant, jamais ennuyeux mais jamais simpliste non plus : Ligny a évacué les ficelles, les clichés, les formules pour donner un roman pensé, où les lignes de temps et d'action s'entrecroisent, où l'analyse politique n'est pas qu'un décor, où l'écriture est davantage que simplement efficace. » Jean-Claude Vantroyen, le Soir (Belgique), 28 avril 1998.

« Toute l'intelligence de Ligny réside dans sa volonté de ne pas forcer le trait. Certes sa projection nous propulse dans une France future, mais un futur de cinq, dix ou quinze ans maximum. D'où l'absence de rupture et une totale identification (...), d'où l'aspect proprement effrayant du roman, un côté réaliste terrifiant, auquel notre actualité, la vraie, celle de tous les jours, confère une tonalité aux échos de justesse tout simplement alarmante. » Bifrost, mai 1998.

« Jean-Marc Ligny a apporté beaucoup de soin à la construction de son intrigue (...) mais surtout il a réussi à faire vivre, avec beaucoup d'empathie, un personnage appartenant à une culture différente de la nôtre et à nous faire partager ses valeurs. Ce n'est pas le moindre mérite de ce roman tendu et magistral. » Jacques Baudou, le Monde, 2 mai 1998.

« Sans manichéisme, Jean-Marc Ligny dessine une double tragédie quotidienne, de part et d'autre de la Méditerranée, efficacement enlevée par la richesse des personnages et la vitesse de l'action. » L'Alsace, 18 mai 1998.

« C'est un livre d'une densité peu commune. Les nombreux personnages ont une existence réelle et ne sont pas les simples figurants d'une intrigue à laquelle les événements actuels donnent un relief remarquable. » Jean-Claude Cassenac, Le Télégramme-Magazine, 27 mai 1998.

« Son dernier livre paru en avril, Jihad, une des meilleures surprises en SF francophone ces dernières années, est un thriller de politique-fiction efficace et inquiétant, pas vraiment rose. » Francis Mizio, Libération, 29 mai 1998.

« Ce qui fait la force de Jihad, c'est que la politique-fiction n'est jamais très loin de la réalité. Jean-Marc Ligny nous plonge dans un monde à la fois proche et lointain, réel et irréel, où le fascisme rampant s'infiltre par tous les pores d'une société recroquevillée sur elle-même. » Alain Gresh, le Monde Diplomatique, juin 1998.

« Reconnaissons à Jean-Marc Ligny une clairvoyance sûre doublée d'une implication et d'une honnêteté rares. La multiplicté des personnages n'entache en rien l'attachement rapide nous liant à eux. » K. Chergui, SF-Mag, juin 1998.

« Menée sur un rythme rapide, l'intrigue se développe autour d'une attachante galerie de personnages, qui aident Djamal et Fatima à différentes étapes de leur parcours. Ce thriller n'a de science-fictif que le décor politique qui sert de toile de fond à ce récit de vengeance. Ligny n'en fait pas un tract, pas plus qu'il ne délivre de commentaires. » Claude Ecken, Galaxies n° 9, juin 1998.

« Écrit superbement à la manière d'un implacable docu-fiction, le dernier roman de Ligny se lit comme de l'histoire immédiate qui serait allée un poil trop vite. » Sud-Ouest, 21 juin 1998.

« ...on sent que Ligny a écrit là un récit qui lui tenait à coeur, l'oeuvre de sa vie peut-être (ou de la décennie ! ), un roman passionnant mais qui n'en contient pas moins un certain nombre de scories... » Jean-Pierre Andrevon, L'Écran fantastique, septembre 1998.

« Jihad est assurément une oeuvre qui ne saurait laisser indifférent. Une belle écriture mise au service d'un engagement politique qui mise plus que jamais sur l'intelligence des hommes. Une action bien mise en valeur, savamment orchestrée, et qui ne sombre jamais dans les filets d'une vaine agitation rocambolesque. (...) Une oeuvre forte qui méritait un rappel. » Frank Brénugat, Parallèles n°8, octobre 1998.

« Ligny évite (heureusement) l'écueil de la politique-fiction : même si l'on sent l'ardeur de l'auteur à défendre ses idées, rien dans ce roman n'est démonstratif, Jihad est tout sauf un discours politique, tout sauf ennuyeux, donc. Grâce à une intrigue foisonnante, et à des personnages qui existent réellement, le lecteur partage cet atroce cauchemar jusqu'au dénouement, cohérent avec la logique de l'auteur. » Frédéric Azémar, Présence d'Esprits n°20, juin 1999.

« Même si la menace de l'extrême droite a reculé en France, l'avertissement délivré par Jean-Marc Ligny est salutaire parce qu'il nous montre ce que pourrait être au quotidien un régime de ce genre. Jihad parle, en passant, du terrorisme, de sa répression et des manipulations policières et maffieuses que ce couple infernal autorise. Il traite aussi de l'information et de la manière dont celle-ci, dans une société pourtant ouvertement médiatique, peut être contrôlée, truquée et manipulée par le pouvoir. Autant de thèmes qui ont des résonances actuelles, se prêtant à des développements qui constituent autant de mises en garde... » Jacques Baudou, le Monde des Poches, 6 octobre 2000.

« Ligny ne se contente pas de dire : faites gaffe ! En montrant ce que pourrait être le monde de demain, il le fait avec un sens acéré de la narration, de l'aventure, du suspense, de la vie des personnages. (...) C'est lancé à toute vitesse entre cris, sang, sourates du Coran, honneur bafoué et scoops médiatiques. » Jean-Claude Vantroyen, le Soir (Belgique), 14 octobre 2000.

« Si ce roman est un peu trop pétri de bons sentiments, il n'en est pas moins extrêmement révélateur de ce qui, plus ou moins clairement, nous hante : comment résister à ce qui se met en place, la collusion des séparatismes, le risque de dissolution de l'Etat de droit, la diversité des informations peu à peu unifiée ? Ligne n'offre pas un chef- d'oeuvre, mais plutôt un faisceau de renseignements, et l'indication de pistes possibles : ce qui n'est pas négligeable. » La Quinzaine Littéraire, 16 octobre 2000.

« Brodant sur la guerre civile en Algérie et ses "interactions" dans une France sous l'emprise de l'extrême-droite, Jean-Marc Ligny nous fait partager ses cauchemars avec vivacité. Pour contrer les sueurs froides, il suffit de refermer ce livre saignant. » Laurent Diouf, Coda Magazine, novembre 2000.

 

la Mort Peut Danser

Éditions Denoël, collection Présence du Fantastique n° 35. Parution : janvier 1994. Illustration de couverture : Pascal Moret. Réédité en novembre 1999, collection Présence du Futur n°619. Illustration : Olivier Ledroit.

couv La MortQuatrième de couverture :

Irlande, 1181. Alors que sévit l'invasion anglo-normande, une sorcière est brûlée vive au sommet d'une falaise. Une sorcière aux yeux de l'Église, mais pour le peuple elle était Forgaill, leur poétesse, la prophétesse...

Irlande, 1981. Un couple de musiciens, Bran et Alyz, s'installent dans un manoir du XIIe siècle. Sous le nom de La Mort Peut Danser, ils donnent des concerts dont le succès va grandissant : quelle puissance surnaturelle anime la voix d'Alyz, cette voix qui ouvre les esprits, qui semble venir d'un autre monde ?...

Inspiré par les légendes celtiques et les recherches d'un groupe musical en pleine ascension (Dead Can Dance), un roman qui renouvelle magistralement le thème fantastique de la possession.

 

Note :

Ce roman a été très fortement inspiré par les concerts du groupe Dead Can Dance et la personnalité de sa chanteuse, Lisa Gerrard. Voici la dédicace qu'elle m'a envoyée, reproduite en exergue au début du livre : « One of the most important compliments to a person and his work is to inspirate another man's work. » Mrs Lisa Gerrard (Tuschewski).

 

Ils ont dit...

« Jonglant avec les époques, l'auteur marie avec bonheur légendes celtiques et show-biz. » Denis Guiot, Phosphore, février 1994.

« Jetez-vous sur cette fabuleuse allégorie mêlant culture celtique et atmosphère new-age. » Rage, janvier 1994.

« Ce roman possède deux incontestables points forts : une ambiance fort réussie, faite d'un savant mélange de magie et de mystère, et une documentation rigoureuse, un tantinet envahissante mais ô combien passionnante. » Roland Wagner, Casus Belli, avril-mai 1994.

« Jean-Marc Ligny joue à la perfection d'un constant va-et-vient entre l'Irlande contemporaine et l'Irlande médiévale. (...) Ce roman exalte superbement la mémoire d'un pays meurtri. » Joëlle Wintrebert, A Suivre, avril 1994.

« Un chef-d'oeuvre envoûtant, émouvant, qui rénove admirablement le thème fantastique de la possession. » La Croix, 14 février 1994.

« Jean-Marc Ligny fait revivre les vieilles légendes celtiques, et conte une très belle et très poétique histoire de possession. » La Recherche, mars 1994.

« Un livre à dévorer en se plongeant dans l'univers musical médiéval de ce surprenant groupe irlandais. » Équinoxe, février 1994.

« C'est là toute la force de ce livre que d'être aussi pertinent dans la description d'une civilisation disparue, les Celtes, que dans l'évocation du monde du rock. » C. Cropsky, L'Indic, mars 1994.

« Ligny est parfaitement convaincant grâce à la connaissance qu'il a des légendes celtiques et de l'histoire irlandaise. » Viviane Niaux, Écouter Voir, avril 1994.

« (Ligny) propose aujourd'hui une curieuse histoire de possession, qui allie son amour pour la musique à son goût pour les mythologies étrangères, ici la mythologie celte. » Solaris (Québec), printemps 1994.

« Superbe ! J'ose à peine imaginer le boulot de recherche qu'a dû représenter ce livre. Les scènes du 12e siècle sont remarquables par les détails des descriptions, des atmosphères, par les mots gaëliques qui parsèment le récit. Le contraste, aussi, entre les deux époques, est fascinant. » Christian Martin, Temps Tôt (Québec), avril 1994.

« Voyage unique au pays du chant et du mysticisme druidique, hommage à la femme et à son rôle de séduisante ensorceleuse, "La Mort Peut Danser" devient le complément indispensable des albums du désormais mythique "Dead Can Dance". » La Revue du Chat Noir, avril 1994.

« Un roman fascinant, mêlant rock et légendes celtiques. » Denis Guiot, Phosphore, janvier 2000.

« Un conte surnaturel inspiré des légendes celtiques, qui renouvelle magistralement le thème de la possession... » Horoscope, février 2000.

« Jean-Marc Ligny dont on connaît les préoccupations musicales, profite de l'occasion pour brosser une description peu amène du milieu du show-biz et signe un grand roman populaire nimbé de mystère, ouvert sur un autre monde, fascinant et tragique, à l'instar des oraisons funèbres de Dead Can Dance. » Sébastien Cixous, Nouvelle Vague, mars 2000.

 

Les Oiseaux de lumière (Chroniques des Nouveaux Mondes)

Editions J'ai Lu, collection Millénaires. Parution : mai 2001. Illustration de couverture : Mandycouv Oiseaux

Prix Tour Eiffel 2001

Quatrième de couverture :

« Trait luminescent au loin, l'oiseau se précise et grandit. Ses immenses et fines ailes irisées battent lentement, frémissent aux vents stellaires, oscillent du rouge profond au violet intense en se parant de couleurs selon des séquences apparemment aléatoires... »

2432. Oap Täo, le célèbre contrebandier, part à la recherche des oiseaux de lumière en compagnie de Frieda Koulouris, passionnée depuis toujours par ces étranges créatures. Plusieurs kilomètres d'envergure, des ailes de pure lumière, hiératiques, inaccessibles et d'une époustouflante beauté... D'où viennent-ils ? Pourquoi ne peut-on les contacter ? Pour quelles raisons traversent-ils ainsi le Système Solaire ?

C'est pour tenter de répondre à ces questions que Frieda et Oap Täo vont s'engager, guidés par la très sensuelle et mystérieuse Hu-Reï, dans une odyssée qui les mènera jusqu'aux confins de la Galaxie... et transformera leur existence à jamais.

Fable sur le respect de l'autre autant que fresque à grand spectacle, Les oiseaux de lumière est un merveilleux récit de voyage doublé d'une quête initiatique pleine d'aventures.

Note :

Les Oiseaux de lumière, dont le scénario a été co-écrit avec le peintre Mandy, s'inscrit dans le cadre des Chroniques des Nouveaux Mondes.

 

Ils ont dit...

« Le romancier Jean-Marc Ligny et son compère, le peintre Mandy, se sont manifestement donné le plaisir d'écrire ce roman en laissant la bride sur le cou à leur imagination qui a créé des mondes invraisemblables, de l'astéroïde décharge de l'Univers à des paradis enchanteurs, qu'ils décrivent avec une époustouflante virtuosité, même si c'est souvent en usant de termes soit inventés, soit tiré d'un vocabulaire scientifique hermétique pour le profane. C'est un feu d'artifice de matières, de formes, de couleurs. Les personnages dans ces mondes fantastiques ont une psychologie très humaine : amour passionné et jalousie, appel vers un idéal impalpable issu d'un rêve, les oiseaux de lumière, obstination têtue d'un policier que ses intuitions géniales trompent systématiquement, etc. etc… Mais leurs comportements sont marqués par leur époque et la puissance de leurs désirs. (...) Que ce bouquin vienne d'obtenir le Prix de la Tour Eiffel 2001 n'est que pure justice ! C'est passionnant… N'hésitez pas à vous laisser emporter par le souffle de cette œuvre inventive, créative et foisonnante. Vous ne le regretterez pas !… Et surtout, régalez-vous ! » Patricia Mével in Mauvais Genres, juin 2001.

« Au premier abord, Les oiseaux de lumière possède tous les ingrédients pour faire un bon roman de space opéra. Il y a juste ce qu'il faut d'action, de sexe (certaines scènes sont dantesques…) et de mystère. Mais ce serait passer sous silence le petit message de tolérance qui existe dans ce livre. Tout au long de l'histoire, nos héros devront se battre contre leurs préjugés envers les autres races extraterrestres et envers les autres sexualités. Si on ajoute la poésie des oiseaux, voilà un roman avec un peu de fond qui devrait vous faire passer un très bon moment. Un retour réussi en somme. » Jérôme Vincent in La 85e Dimension, juin 2001.

« ...Voudrait-on laisser croire que ce nouveau roman de Ligny ne recèle aucune surprise ? Certes pas. Car au-dessus de cette histoire où se mêlent relation passionnelle (magnifiquement dépeinte), drogues sauvages et concerts de rock underground et infréquentables, plane la présence irréelle de l'oiseau de lumière. Une création de tout premier plan dans le monde de l'Imaginaire, cousin cosmique de l'Albatros de Beaudelaire, digne de laisser pour longtemps des visions émerveillées au lecteur. » Xavier Noÿ (Galaxies n°21 - juin 2001)

« ...Ligny s'inscrit ici dans le fructueux sillage du Ballard de "Vermilion sands". Son personnage d'onirosculpteur en est un héritage direct. Et le dénouement du mystère de l'apparition de ces superbes oiseaux de lumière est si oniriquement subtil qu'il faut laisser le lecteur le découvrir sans déflorer la fin du roman (...) Les jurés du prix Tour Eiffel de science-fiction viennent de décerner à ces "Oiseaux de lumière" leur grand prix 2001. Un jugement sûr qui devrait, d'un coup d'aile vigoureuse, faciliter l'envol de Jean-Marc Ligny et de Mandy vers des cieux lumineux et sereins. Comme leur roman. » Jean-Claude Vantroyen (Le Soir, 20 juin 2001)

« C'est rare, mais une perle vient d'apparaître dans le paysage SF Français : «Les Oiseaux de Lumière », roman jubilatoire, très écrit et référencé, que Jean-Marc Ligny propose d'après un scénario imaginé avec son vieux complice le peintre Mandy. (...) Passées les premières pages, on s'aperçoit qu'il y a du génie darwinien dans ce livre : l'aventure spatiale n'étant plus crédible, Ligny la fait évoluer avec une rare poésie, un humour très efficace (...). Entre BD à la « Valérian » et jeu vidéo parodique pour happy few, entre pure leçon de SF et distanciation désabusée, ce roman à ne pas manquer est complété depuis début juin par un site web : www.noosfere.net/Chroniques. » Francis Mizio, Epok, juillet 2001

« Avec "Les oiseaux de lumière", Jean-Marc Ligny revient au space-opera le plus pur. Planètes exotiques, rutilants vaisseaux, baroudeurs de l'espace sont au rendez-vous de cette quête galactique, premier volet des Chroniques des Nouveaux Mondes, un cycle poétique et flamboyant inspiré par les nefs spatiales hétéroclites du sculpteur Jacques Lelut et par les visions du peintre Mandy. » Denis Guiot (Phosphore, juillet 2001)

 

Razzia

Éditions Rivière Blanche. Parution juillet 2005

Quatrième de couverture :

Le Paris fortifié du futur qu'est INNER CITY vit dans la crainte des hordes sauvages de SLUM CITY qui l'entourent. Dans Maya, la haute réalité virtuelle des riches inners, un mystérieux hacker, Sixte-R, prépare la révolution. Il ne suffit plus que d'une étincelle pour mettre le feu aux poudres et faire exploser le système. Ce sera la RAZZIA...

Note :

"Razziaé est le résultat d'un atelier d'écriture mené sur internet, d'octobre 2003 à juillet 2004, à l'initiative de la médiathèque de Houilles. Huit participants ont collaboré à l'écriture de ce roman, "remixé" par mes soins.

Ils ont dit...

Elegy de février mars 2006 : cliquez

Du très grand post-Ap'. C'est un futur guère plus joyeux mais largement plus technologique que nous content Jean-Marc Ligny et les membres de son atelier d'écriture dans Razzia , suite collégiale du cyberpunk Inner City. ( D-SIDE n°32 janvier/février 2006 )

 

Sables mouvants (L'Esprit du grand désert)couv Sables

Photographies et traitements d'images de Jean-Luc Boivent

Éditions Hors Collection. Parution : novembre 2001.

Quatrième de couverture :

Quand la sécheresse commence à menacer la survie même de son peuple, Zahori part à la recherche de l'eau dans le grand désert. En toute dernière extrémité, après que son dromadaire est mort de soif et alors qu'il ne lui reste plus aucun espoir, un esprit féminin apparaît, l'entraîne dans une étrange cité et lui accorde le don de deviner l'eau sous le sable...

L'écrivain Jean-Marc Ligny -- grand prix de l'Imaginaire 1997 pour "Inner City" et prix Rosny aîné 1999 pour "Jihad" -- s'est associé au photographe Jean-Luc Boivent pour réaliser un livre superbe et rare. Les amoureux du désert et des grands espaces y trouveront des photos extraordiinaires, prises en Jordanie, Algérie, Tunisie et Mauritanie, mais aussi un conte philosophique qui repousse les limites du "beau livre". Sur les traces de Zahori, au-delà de la soif et de la folie, la photo devient hallucinatoire. Les dunes se métamorphosent en vagues, la vision des esprits suscite des images d'une beauté fulgurante, évoquant l'esprit du grand désert.

Note :

Vous pouvez admirer (en ligne, donc en basse définition...) quelques photos tirées du livre, sur la page consacrée à Jean-Luc Boivent dans la galerie virtuelle Toorop Art.

 Ils ont dit...

Nous assistons à l'émergence d'une nouvelle expression artistique, mélangeant des photos remarquables à un travail de création sur ordinateur pour aboutir à quelque chose de totalement inédit et novateur. Une grande réussite. Canal+ Horizons (site web), décembre 2001.

Un livre superbe et rare. Les amoureux du désert et des grands espaces y trouveront des photos extraordinaires de Jordanie, Algérie, Tunisie et Mauritanie, prises par le photographe Boivent au cours de ses longues pérégrinations sahariennes, sur fond d'un très beau texte philosophique de l'écrivain Jean-Marc Ligny. Bilto, 12 décembre 2001.

Qu'on l'ait fréquenté ou pas, le désert fascine. C'est vrai que sa beauté dépouillée suscite toujours l'émerveillement en même temps qu'une sourde inquiétude. Ouvrant une nouvelle piste dans sa connaissance, l'écrivain Jean-Marc Ligny et le photographe Jean-Luc Boivent nous proposent, avec ce splendide album, un voyage initiatique de toute beauté, qui se nourrit de l'illusion que donne le verbe et de la réalité sublimée que procure la photo. À moins que ce ne soit le contraire. Sublimement déroutant. Ouest France, 20 décembre 2001.

Une initiative séduisante qui repousse les limites du beau livre en sollicitant l'oeil et l'esprit. Le Dauphiné Libéré, 23 décembre 2001.  

Des photos inattendues de déserts dans tous leurs états : dunes de Mauritanie, étendues d'ocres à perte de vue, pour accompagner un magnifique conte philosophique. Au final, une véritable quête de l'esprit du désert qui inspirera les amoureux des sables et des grands espaces. Côté Femme, 26 décembre 2001.

Jean-Luc Boivent (...) met sa fascination du désert et ses superbes photos au service d'un conte philosophique pour la narration duquel il s'est associé le concours d'un écrivain, Jean-Marc Ligny, et qui utlise tous les recours de son art (photo traditionnelle, photo numérique, photomontage, trucages divers). Martine Jullien, Inter-CDI, mai-juin 2002.

Succubes

Éditions Fleuve Noir, collection Legend n°49. Parution : septembre 1998. Illustration de couverture : Pascal Moguérou.

Quatrième de couverture :

Montée sur sa jument bicaude, armée de son seul arc à musique, Phalène bat les campagnes pour prêcher la révolte contre les monstres qui montrent l'amour au bout de leurs épées. Elle sème la haine, poussée par sa folie et sa soif de vengeance.

Feïn son bel amour mort, cherche désespérément qui il est, enfant trouvé, idiot de son village, fils de noble famille ou prophète messager de Galova. Fille d'une succube et d'un sorcier, Thazi est celle qu'il croise dans ses rêves et ses cauchemars, celle qui vient d'un autre monde pour lui donner amour et raison d'être.

Mais sur cette terre en plein chaos, où tout un peuple cherche son destin, les temps sont venus des grandes migrations, par la mer ou par la terre. Un grand navire emporte toute une ville à la poursuite de rêves impossibles. Un gigantesque serpent humain s'enfonce dans des forêts sauvages et flamboyantes. Et nul ne sait où s'arrête la réalité, où commencent les autres univers, ceux qui se cachent derrière la Porte mythique, la Porte entre les mondes.

Ils ont dit...

« Et c'est à un véritable renversement de l'ordre établi que nous assistons tout au long des 300 pages passionnantes de l'opus, avec dans le désordre : la primauté de l'amour face à la machination, la dénonciation d'une religion professant une Gloire sous conditions, et la réhabilitation de penchants oniriques salvateurs... » K. Chergi, SF-Mag n°4, novembre 1998.

« Servi par une écriture sensuelle et évocatrice, parfois sympathiquement naïf, ce roman témoigne d'une véritable affection pour ces héros mal dans leur monde trop étriqué, décastés, ballottés dans un univers en perpétuel tourment. » Thomas Bauduret, Elegy n°1, novembre-décembre 1998.

Note :

Succubes est la réédition revue et corrigée, en un seul volume, de Succubes / livre I : démons et Succubes / livre II : sorciers, parus au Fleuve Noir / Anticipation en mai et juillet 1990.

 

Yoro Si

Éditions Denoël, collection Présence du fantastique n°15. Parution : février 1991. Illustration de couverture : Pascal Moret.

Quatrième de couverture :couv Yorosi

Je suis allé à Yoro Si / Pour apprendre le balafon / Auprès d'Adama le griot / Et le génie du balafon / S'est emparé de moi

Je suis allé à Yoro Si / Quand j'ai voulu partir / Je ne le pouvais plus / Car le génie du balafon / S'est emparé de moi

Je suis parti de Yoro Si / Pour échapper au génie / Mais l'amour m'a retenu / Et le génie du balafon / S'est emparé de moi

Je suis parti de Yoro Si / Pour échapper à l'amour / Alors la mort m'a poursuivi / Mais le génie du balafon / S'est emparé de moi

Ils ont dit...

« Après la mythologie aborigène dans Yurlunggur, Jean-Marc Ligny s'attaque aux mythes et rites secrets de l'Afrique profonde. Un roman captivant de bout en bout, très documenté, qui sonne "vrai", bref : à lire ! » Oniric, 36-15 Eliott, juillet 1991.

« Son récit qui vous mènera droit au coeur de l'Afrique ne ménagera ni votre imagination ni votre rythme cardiaque par ses descriptions et son ambiance étouffante. » Fanny Ruböl, Génération 4, mars 1991.

« À travers le balafon, l'auteur tente de mettre en avant tout le côté fantastique du continent, et notamment le monde étonnant des génies. » Balafon (Air Afrique), octobre 1991.

« De son voyage de plusieurs mois effectué au Burkina-Faso (...) et des rencontres qu'il y a fait, l'auteur a su tirer un livre dense, épais par son ambiance, où s'affrontent deux cultures différentes : l'Afrique et l'Europe. » Hervé Graizon, Yellow Submarine, août 1991.

 

Yurlunggur

Éditions Denoël, collection Présence du futur n°439. Parution : avril 1987.

Réédité en avril 1998. Illustration de couverture (nouvelle édition) : Alain Brion.

couv. YurlunggurQuatrième de couverture :

Dans le quartier de la Défense, Fox et Flamme vivent minablement en dealant de la cocaïne que leur fournit Joao, un mystérieux immigré. Flamme ne rêve que d'Australie, Fox du gros coup qui les mettra enfin à l'abri des galères. Un soir, le trafic tourne mal... Et voilà que la réalité elle-même se détraque. Car les "Tueurs de la Nouvelle Lune" lancés aux trousses des deux jeunes gens ne sont pas des voyous ordinaires. Au-dessus d'eux plane l'ombre de Yurlunggur, le Serpent du Rêve, dont la magie se perpétue dans la France d'aujourd'hui chez les descendants d'une tribu d'aborigènes australiens. Cauchemar engendré par la drogue ? Pour Fox et Flamme, une seule chose est sûre : le choc des cultures fait parfois très mal...

Ils ont dit...

« Sur un rythme endiablé, dans l'atmosphère superbement rendue de l'univers urbain des grands ensembles de bureaux, avec son cortège d'angoisse et d'indifférence, Jean-Marc Ligny nous entraîne dans une quête désespérée de la réalité. Tous les personnages sont magnifiquement campés avec leurs contradictions et leurs faiblesses. Le livre se lit d'une haleine, c'est en tout point une réussite. » Thierry Hubert, le Dauphiné Libéré, 21 mai 1987.

« Cet étrange voyage dans un monde qui perd sa signification, parce qu'il ne propose plus de chemin à faire que strictement individuel, est parfaitement prenant. Mené comme un thriller fantastique, parmi les tours, les bicoques de Puteaux, les loubars en cuir et la cocaïne-bière, son mystère prend peu à peu la force d'une fable. » Evelyne Pieiller, Révolution, mai 1987.

« Il faut reconnaître un courage à Ligny, c'est d'avoir abandonné d'un coup le bataclan new-wave-anglo-sax dont il s'était fait brillamment le chantre avec Temps Blancs et Biofeedback. » Philippe Curval, le Magazine Littéraire, juin 1987.

« Avec son suspense constant, ses scènes d'action démentes, sa description crédible d'un milieu marginal, ses portraits sensibles de petits loosers, Yurlunggur marque de façon éclatante le retour très attendu de Jean-Marc Ligny au roman. » Joëlle Wintrebert, [à suivre], juillet 1987.

« Jean-Marc Ligny signe avec Yurlunggur un roman bien ficelé, à la thématique ronronnante, à la symbolique attachante. » Jean-Claude Vantroyen, le Soir (Belgique), 19 mai 1987.

« Jean-Marc Ligny a su donner à son récit ce petit je ne sais quoi qui fait les bonnes énigmes, celles où l'on se demande toujours quelle est la part de la vérité et celle de la fiction. (...) Ce livre (...) mêle au roman noir des relents de magie aborigène surprenants. Un curieux livre, très sombre, que l'on verrait bien passer la rampe du grand écran. » Nord-Matin, 19 juin 1987.

« Jean-Marc Ligny réussit là un récit prenant où la minceur du sujet met paradoxalement en valeur la technique narrative de l'auteur. » Gai Pied hebdo, juillet 1987.

« Quand le Temps du Rêve pénètre le monde de la cocaïne, la réalité n'a plus de sens, et le lecteur, privé de tout repère rationnel, de flashes sur les personnages en étapes d'un voyage peut-être initiatique, se laisse emporter par cette brusque et brutale vague de violence jusqu'aux rivages d'un monde nouveau. » C. Ters, la Quinzaine Universitaire, août 1987.

« Excellement écrit et rythmé, passionnant de bout en bout, ce livre aurait sans doute trouvé sa place dans le rayon de la grande littérature. Mais qu'est-ce que la grande littérature ? » Jean-Pierre Fontana, le Mois de Clermont-Ferrand, octobre 1987.

Page précédente