Monsieur Nemo et l’Éternité – présentation générale


Quatrième de couverture


À travers trois siècles d’Histoire, cette série décrit la naissance d’un démiurge, d’un homme de
l’ombre nommé François Nemo. Issu du dédoublement de la personnalité schizophrénique de
l’Aiglon, fils de Napoléon, Nemo a la faculté de “voyager“ et de “voir l’invisible“. Il acquiert son
autonomie à la mort (simulée) de l’Aiglon… Très tôt, il découvre l’existence d’entités maléfiques
protéiformes, affamées de souffrance humaine et qui s’ingénient à la provoquer par tous les moyens
(guerres, fléaux, massacres, holocaustes…), recrutant des agents parmi divers personnages historiques.
Humaniste et plus qu’humain, Nemo se fera un devoir de les combattre et de contrer leurs manigances,
allant pour cela jusqu’à s’initier à une certaine forme d’immortalité. Car la victoire de ces “forces
obscures“ pourrait amener à terme l’extinction de l’humanité ! Or Nemo doit aussi affronter un ennemi
personnel : une mystérieuse Dame Blanche, spectre haineux qui a décidé de le vouer au chagrin et à la
solitude, en frappant de malheur et de mort tous ses amis.… Connaître enfin ses adversaires aidera-t-il
Nemo à mieux les combattre ? Ou devra-t-il chercher une autre issue ?

 

Monsieur Nemo et l’Éternité– 1 : L’Aiglon à deux têtes


Quatrième de couverture


Où l’on assiste à la naissance douloureuse de l’Aiglon, alias « Fanfan », fils de l’empereur
Napoléon 1er et de l’archiduchesse Marie-Louise de Habsbourg, sous le regard d’entités qui n’ont
apparemment rien d’humain.
Où nous suivons sa croissance dorée dans les fastes de l’Empire, et où nous constatons son étrange
prédisposition à ressentir les joies et les peines de son père, notamment lors de la très éprouvante
campagne de Russie.
Où, tout petit déjà, Fanfan est l’objet de l’attention particulière d’un spectre livide et décharné qu’il
nomme « la Dame Blanche », et où il voit, en certaines occasions dramatiques, une gigantesque
baleine planer dans le ciel.
Où l’on aperçoit les créatures horribles et maléfiques qui habitent cette baleine céleste…
Où nous assistons à la première abdication de l’Aigle, à son vol « de clocher en clocher » et son
retour durant Cent Jours, puis à son exil définitif dans l’île lointaine de Sainte-Hélène.
Où l’on accompagne Fanfan et sa mère à la cour d’Autriche, au château de Schönbrunn, où le
bambin – rebaptisé Franz de Reichstadt – est confié aux bons soins de son grand-père l’empereur
François 1er et du futur chancelier Klemens von Metternich ; où, malgré tout, il continue de voir la
Dame Blanche et cette invraisemblable « baleine dans le ciel ».
Où Franz entend un beau jour, dans la cuisse creuse d’une statue foudroyée de Jupiter, la voix d’un
petit garçon perdu qui l’appelle au secours ; où, après avoir longuement tergiversé, il finit par recueillir
cet enfant sans nom dans l’armoire à glace de sa chambre, et décide de l’appeler François Personne.
Où nous découvrons que ce François Personne est doué de la faculté de « voyager », et d’apparaître
à certaines personnes chères à son cœur : le maréchal Ney (dans sa cellule avant son exécution), Lord
George Byron et Percy Bysshe Shelley (dans leur villa en Suisse) où, incidemment, l’apparition de ce
petit prince inspire à Mary Shelley son Frankenstein.
Où, enfin, suite à une dispute, Franz met au défi François de sortir de l’armoire…

 

Monsieur Nemo et l’Éternité – 2 : Par Personne interposé


Quatrième de couverture


Où nous apprenons avec surprise que Napoléon n’est pas mort à Sainte-Hélène.
Où nous suivons pas à pas la croissance du jeune Victor Hugo, dont la vie sera bientôt accablée de
drames, suite aux exactions meurtrières de la Dame Blanche.
Où l’on relève que le débutant Alexandre Dumas est fort bien conseillé par les apparitions de
François Personne, et se trouve également visité par la Dame Blanche.
Où le jeune Honoré Balzac aimerait bien être aidé de la sorte, car il rate à peu près tout ce qu’il
entreprend.
Où l’on est peiné de voir Shelley et Byron, qui vivent désormais en Italie, perdre un à un leurs
enfants, toujours à cause de cette maudite Dame Blanche.
Où Simón Bolívar, en train de bouter sans merci les Espagnols hors d’Amérique du Sud, est bien
secondé par un mystérieux conseiller, et découvre à son tour l’existence d’entités maléfiques avides de
souffrance humaine.
Où l’on voit ces mêmes entités influencer d’autres acteurs des combats en cours, tels que Chateaubriand
(guerre d’Espagne) ou Lord Byron (indépendance de la Grèce).
Où François Personne intervient de plus en plus dans la vie et la destinée de son alter ego l’Aiglon,
alias le duc Franz de Reichstadt ; où il apprend beaucoup, en allant rencontrer les bonnes personnes ;
où il tente aussi, pas toujours avec succès, de jouer un rôle dans les affaires du monde ; où, pendant ce
temps, Franz grandit et tombe amoureux de la belle Sophie de Bavière…
Où nous acquérons l’affreuse conviction que la Dame Blanche, dont Franz ignore toujours l’identité
et la raison d’être, s’attaque à tous ceux qu’il aime, et le condamne à la solitude.
Où le chancelier Metternich soupçonne Franz de Reichstadt de s’intéresser de trop près à certaines
théories révolutionnaires, et où il s’interroge sur l’existence physique de ce François Personne, qu’il
fait rechercher en vain par ses agents.
Où Franz reçoit à seize ans l’héritage de son père, lequel contient un terrible secret…